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François Fillon plaide depuis plusieurs années la cause des Chrétiens d’Orient avec constance, fidélité et vigueur. Il s’est exprimé à plusieurs reprises sur le sujet y compris dans son livre best-seller « Faire ».

Deux raisons principales expliquent son engagement pour les Chrétiens d’Orient :

  • Lucide sur leurs souffrances, il constate et dénonce l’épuration dont ils sont victimes. Les chiffres de déplacés et victimes d’attentats ou meurtres sont sans ambiguïté. Défendre cette cause des Chrétiens d’Orient, c’est aussi défendre nos propres racines européennes, chrétiennes, qui sont au cœur de nos valeurs et de notre culture.
  • Posant un diagnostic clairvoyant sur la situation géopolitique au Moyen-Orient, il considére que la présence des minorités est essentielle pour assurer la cohésion pacifique et la diversité des communautés dans la région.

Sur place, au Kurdistan Irakien dès septembre 2014

Dès la chute de Mossoul en juillet 2014, François Fillon dénonce « le calvaire des chrétiens d’Irak et celui des civils palestiniens à Gaza, plaies béantes sur le flanc de l’Europe » et demande que soit organisée sans attendre une réunion du Conseil Européen.

En septembre, il part sur place en Irak pour se faire une idée concrète de la situation et donner un message de soutien aux minorités qui souffrent de l’expansion de l’Etat Islamique. «Je voulais voir sur le   terrain ce qui se passait et ce qu’il était possible de faire.» déclare-t-il. Dans le Kurdistan, il rencontre des réfugiés chrétiens, qui étaient déjà 200.000 à cette époque. Il est alors le seul homme politique français de premier plan à dénoncer le drame qui vivent les minorités chrétiennes au Moyen-Orient.

A Paris, pour une grande soirée de soutien en juin 2015

Le 23 juin 2015, il organise avec Valérie Pécresse et Pierre Lellouche une soirée de soutien aux Chrétiens d’Orient au cirque d’hiver réunissant 2.000 personnes. « Notre mission n’est pas d’organiser leur exode, c’est au contraire de se battre pour qu’ils puissent vivre chez eux, en paix », souligne François Fillon. A cette occasion, il fait un don personnel à l’association Œuvre d’Orient et appelle tous les Français à faire de même.

Février 2016 : Les faits donnent raison à François Fillon

Les faits lui donnent raison et nous voyons enfin les positions diplomatiques s’infléchir progressivement, démontrant la clairvoyance de ses analyses.

Le 4 février 2016, les eurodéputés ont adopté une résolution sur « le massacre systématique des minorités religieuses par le soi-disant groupe État islamique » en Irak et en Syrie. Cette résolution précise que Daech « commet un génocide contre les chrétiens et les Yézidis et d’autres minorités religieuses et ethniques qui ne partagent pas son interprétation de l’islam ». Les députés européens demandent à « l’UE d’instituer un représentant spécial permanent pour la liberté de religion et de conviction ». Ils demandent également au Conseil de sécurité des Nations unies, de prendre des mesures « pour que ces actes soient qualifiés de génocide »

Alors que les Etats-Unis ont reconnu le génocide en mars 2016, sans ambiguïté (à lire dans Famille Chrétienne), Valérie Boyer continue à solliciter l’Assemblée Nationale pour la même reconnaissance. Une pétition est ouverte: je signe


Nouvelle délégation de parlementaires à Damas pour Pâques 2016

Plusieurs de ses fidèles soutiens, Thierry Mariani, Valérie Boyer et Nicolas Dhuicq portent également cette cause des Chrétiens d’Orient, comme le démontre leur voyage à Damas et Alep à l’occasion de Pâques en mars 2016.

Soirée de soutien en mai 2016 à l’initiative de Jérôme Chartier

À l’invitation de Jérôme Chartier, une soirée spéciale Chrétiens d’Orient s’est tenue à Sarcelles, jeudi 12 mai, sur le thème « Chrétiens d’Orient, 3 ans après ». Étaient invités Valérie Boyer, députée-maire du 6ème secteur de Marseille, soutien inconditionnel de la cause des Chrétiens d’Orient à l’Assemblée nationale et Patrick Karam, Vice-président de la Région Ile-de-France, spécialiste en défense des Droits de l’Homme, et chercheur en relation internationale.

Juin 2016, voyage retour au Kurdistan irakien !

Moins de deux ans après son premier voyage, François Fillon retourne au Kurdistan irakien, après un court voyage au Liban.

Quel honneur que de le voir à nouveau témoigner concrètement, en allant sur place, au Kurdistan irakien en juin 2016, accompagné de quelques fidèles soutiens: Jérôme Chartier, Député du Val d’Oise, Catherine Deroche, Sénatrice du Maine-et-Loire, Pierre Lellouche, Député de Paris et Camille de Rocca Serra, Député de Corse du Sud.

Je me rends demain au Kurdistan irakien pour apporter une nouvelle fois mon soutien aux populations chrétiennes déplacées, victimes de la barbarie de l’Etat islamique. Depuis mon déplacement sur place en septembre 2014 où j’ai pu mesurer la détresse des populations, je n’ai jamais cessé de m’engager pour cette cause. Je n’abandonnerai jamais ce combat. Je ferai part du soutien de toutes celles et tous ceux d’entre vous qui souhaitent témoigner leur solidarité.

Avril 2017 : Dernier WE avant le premier tour de l’élection présidentielle

François Fillon a décidément de la constance. Il profite du dernier WE avant le premier tour de l’élection présidentielle – une campagne folle et éprouvante – pour célébrer Pâques avec les chrétiens coptes dont les frères d’Egypte ont subi d’odieux attentes le WE précédent, en pleine messe des rameaux.

C’était donc le moment de prendre des engagements pour ces oubliés du moyen-orient, victimes du totalitarisme islamique. 12 engagements sont pris :

L’urgence

  • 1. Renforcer l’effort de la France dans la lutte contre le terrorisme islamique incarné notamment par l’Etat islamique et Al Qaida.
  • 2. Prendre en compte les problématiques des personnes déplacées en matière de logement, de terres et de propriété. Assurer une évaluation en matière de transactions immobilières, de terres et de cadastres et promouvoir des mécanismes indépendants pour résoudre rapidement les questions de propriété foncière.
  • 3. Prolonger et accroître le « fond d’aide aux minorités » mis en place par le Ministère des Affaires Etrangères afin d’agir plus fortement en faveur du déminage, de l’accès aux services sociaux de base, de la reconstruction et des ONG actives sur le terrain.
  • 4. Accueillir au cas par cas, les chrétiens et les membres de minorités atteints de maladies ne pouvant être traités dans leur pays.
  • 5. Mobiliser nos partenaires pour que la Cour Pénale Internationale instruise et juge les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de crimes de génocide commis notamment par l’Etat islamique et Al Qaida en Irak et en Syrie.
  • 6. Organiser à nouveau une conférence internationale au niveau des chefs d’Etat sur les minorités religieuses afin de mobiliser tous nos partenaires sur ce sujet, en particulier les Etats de la région, dans la suite de celle organisée par le ministre des affaires étrangères en septembre 2015.

Le long-terme

  • 7. Agir diplomatiquement pour que la liberté religieuse au Proche-Orient devienne réelle :
    • dépénalisation / dé-criminalisation de la conversion des musulmans au christianisme ou à une autre religion et lutte effective contre l’impunité des crimes commis à l’encontre de personnes converties
    • liberté de choix de religion pour les enfants de couples mixtes
  • 8. Faire pression pour que le mot citoyenneté prenne enfin sens au Proche-Orient autour de deux mesures concrètes :
    la fin de la mention de la religion sur les papiers d’identité
    la mise en place de mesures effectives pour lutter contre les discriminations dont sont victimes les chrétiens et les membres de minorités au sein des administrations
  • 9. Mettre en œuvre un plan de soutien aux établissements d’enseignement francophone du Proche-Orient, parmi lesquels beaucoup sont tenus par des communautés religieuses, sous la supervision du secrétaire d’état à la francophonie et en lien avec l’Organisation Internationale de Francophonie.
  • 10. Mettre en place un fond pour la préservation et la restauration du patrimoine culturel et religieux des Chrétiens et des minorités d’Orient, en lien avec nos partenaires européens et l’UNESCO :
    • inventaire du patrimoine culturel et religieux détruit ou disparu lors du conflit et lutte contre les trafics d’œuvre d’art ;
    • préservation des lieux de mémoires et des édifices majeurs ;
    • restauration de lieux de culte et du patrimoine détruits par les djihadistes en Irak et en Syrie (tombeau de Jonas à Mossoul, etc.) ;
    • conservation des manuscrits.
  • 11. Renforcer les partenariats et coopérations dans le domaine de la police scientifique et des parquets (trop d’affaires criminelles contre des chrétiens ou des membres de minorités ne sont pas élucidées) et intensifier notre coopération antiterroriste afin de renforcer les capacités des pays victimes de l’Etat islamique dans la région.
  • 12. A titre national, nommer un Haut-Commissaire et demander au Secrétaire général des Nations Unies la nomination d’un Représentant spécial auprès de lui pour coordonner l’ensemble de ces actions.