Les Yvelines avec François Fillon

Elections Présidentielle et Législatives 2017

Auteur : administrateur (Page 1 sur 9)

Pour les législatives, soutenons François-Xavier Bellamy, ce jeune candidat qui portera nos valeurs !

Par Hervé Pichon

Dans quelques jours, c’est-à-dire les dimanches 11 et 18 juin prochains, se dérouleront les élections législatives qui font suite à l’élection présidentielle du 7 mai. Permettez-moi d’appeler votre attention sur ce qui va se jouer ici dans la première circonscription des Yvelines, laquelle compte trois communes, la ville de Versailles, celle de Montigny-le-Bretonneux et celle de Guyancourt, et de vous apporter sur ce sujet un témoignage personnel.

A Versailles, un nouveau candidat solidement charpenté de valeurs fortes

Notre député sortant, François de Mazières, a décidé de ne pas se représenter et souhaite se concentrer désormais sur l’exercice de son mandat de maire de Versailles. L’union de la droite et du centre a accordé son investiture à François-Xavier Bellamy, 31 ans, professeur dans des classes préparatoires littéraires, adjoint au maire de Versailles.

Suggéré par François de Mazières, le choix de proposer aux électeurs la candidature de ce jeune élu local pour porter les couleurs de l’union de la droite et du centre dans notre circonscription est particulièrement heureux et judicieux. Il a commencé sa campagne et fait équipe avec sa suppléante, Ketchanh Abbhay, adjointe au maire de Montigny-le-Bretonneux, une jeune femme très appréciée dans sa commune pour son dynamisme et son dévouement à ses concitoyens.

En raison de son âge, François-Xavier Bellamy est un représentant de cette nouvelle génération qu’on peut souhaiter voir parvenir aux responsabilités nationales. Mais il est beaucoup plus que cela : il est surtout quelqu’un qui a beaucoup mûri une réflexion personnelle très féconde et qui, à ce titre, apporte à sa famille politique une contribution très précieuse dans le domaine essentiel du combat des idées.

Passionné par les enjeux de la culture et de l’éducation, ce jeune agrégé de philosophie et ancien élève de l’Ecole normale supérieure s’est fait connaître en 2014 grâce à la publication d’un essai intitulé Les Déshérités ou l’urgence de transmettre (Ed. Plon). Il y développe une analyse très personnelle : l’échec historique de l’Education nationale au cours des dernières décennies s’est traduit par une inquiétante rupture dans la transmission des savoirs fondamentaux, en particulier dans celle de la langue française, c’est-à-dire de tout ce qui conditionne notre dialogue républicain et une vraie intégration, en particulier celle des plus modestes, dans la communauté nationale autour de notre culture et de notre histoire partagées.

Depuis sa parution, le succès de librairie rencontré par cet ouvrage a valu à F.-X. Bellamy de parcourir la France pour de très nombreuses conférences et rencontres avec les publics les plus divers et de tous âges. Souvent sollicité pour publier des tribunes dans la presse nationale ou pour intervenir dans les médias audiovisuels, le professeur devenu essayiste est désormais un acteur à part entière du débat intellectuel et politique dans notre pays.

Ainsi, il nous est proposé d’élire pour nous représenter au Parlement un jeune intellectuel qui, déjà, porte très haut et très fort quelques-unes des idées auxquelles nous sommes attachés : l’urgence de réussir une réforme en profondeur de l’Education nationale et de transmettre aux jeunes générations les fondamentaux de la langue française, du savoir et de la culture ; l’affirmation du rôle déterminant et prépondérant de la famille dans cette si cruciale œuvre de transmission ; l’importance de l’attention qui doit être apportée, pour tous les âges de la vie, aux plus vulnérables de notre société ; l’affirmation de la nécessité de libérer les forces de l’économie, en particulier celles des PME et des TPE, et enfin l’urgence de la sécurité, en particulier face au risque terroriste.

F.-X. Bellamy est aussi un élu local totalement branché sur le réel et le concret

Membre de l’équipe municipale de François de Mazières depuis 2008, François-Xavier Bellamy s’est vu confier très tôt des responsabilités locales importantes dans les domaines de l’action envers la jeunesse et de l’emploi. Ainsi, il s’est consacré depuis neuf ans à la mise en œuvre d’initiatives souvent innovantes : organisation de forums et de journées pour l’emploi et pour l’apprentissage, création d’un site internet et d’outils d’information destinés aux jeunes et aux étudiants, organisation de manifestations et d’événements permettant le développement des pratiques culturelles ainsi que les engagements citoyens des jeunes, aides diverses à la jeunesse, etc..

Enfin, il a joué un rôle déterminant, en réseau avec des associations, des entreprises et des partenaires publics, pour accueillir, orienter et accompagner des jeunes éloignés de l’emploi dans leurs parcours d’insertion, ceci en tant que président de la Mission locale de Versailles, établissement intercommunal regroupant 17 communes sur un bassin d’emploi de 250 000 habitants autour de Versailles.

La diversité et l’importance de ces missions font de François-Xavier Bellamy un homme de terrain, d’animation de réseaux, de contacts et de projets concrets. La richesse de son expérience donne d’autant plus de force à sa capacité de réflexion intellectuelle.

Aujourd’hui plus que jamais, inventer de nouvelles pratiques politiques

Avec l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, l’union de la droite et du centre doit inventer et expérimenter sur le terrain de nouvelles manières de relier les élus et les citoyens, d’animer le débat public et de susciter l’engagement civique. Avec la fin du cumul des mandats, François-Xavier Bellamy a bien compris l’opportunité qu’offre ce contexte nouveau pour innover dans les modes d’exercice de son mandat s’il est élu.

Dans cette hypothèse, son approche se traduira, dit-il souvent, par une démarche délibérée de rencontres et de contacts avec toutes les forces vives des trois communes de la circonscription : citoyens de tous âges, élus locaux, professionnels et entrepreneurs, associations de toutes natures, etc. Dans le même ordre d’idées, il entend nourrir sa future action législative à partir des réflexions thématiques qu’il aura pu susciter au fil de l’actualité politique et parlementaire. Son double objectif : associer le maximum de citoyens à la réflexion collective comme au débat public et faciliter en permanence les remontées du terrain.

Attention, rien n’est gagné d’avance ! L’élection de F.-X. Bellamy dépendra de la mobilisation de chacun d’entre nous !

Dans cette circonscription réputée acquise à la droite, on a souvent tendance à croire que tout est gagné à l’avance. En réalité, le contexte a désormais profondément changé pour cette élection législative et il faut que chacun prenne conscience de l’environnement politique nouveau qui est le nôtre : au premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a réalisé des scores importants à Montigny-le-Bretonneux (35, 16 %) et à Guyancourt (31, 22 %) et le candidat présenté par le mouvement En Marche !, membre du groupe socialiste au conseil municipal de Versailles, pourrait bénéficier de la dynamique ainsi créée.

Cela signifie que tous les électeurs de la droite et du centre, en particulier ceux qui avaient voté pour François Fillon en mai dernier, doivent se sentir très mobilisés, doivent être attentifs à ne pas disperser leur voix et à soutenir F.-X. Bellamy massivement dès le premier tour !

A l’échelle nationale, l’enjeu des élections législatives est très crucial : permettre à notre pays de repartir de l’avant après le consternant quinquennat qui vient de s’achever. Mais, pour cela, il faut que le président Emmanuel Macron ait en face de lui à l’Assemblée nationale une union de la droite et du centre qui soit forte et sûre de ce qu’elle veut pour la France, qui soit prête à gouverner dans le cadre d’une cohabitation dans l’hypothèse où elle obtient la majorité.

A tout le moins, dans l’hypothèse inverse, c’est-à-dire si elle n’obtient pas la majorité à l’Assemblée, il faudra que l’union de la droite et du centre soit déterminée à défendre ses idées par une action d’opposition responsable et constructive tout en se montrant également capable de soutenir, à chaque fois que cela sera nécessaire,  les décisions et les politiques qui seront salutaires pour le pays.

François-Xavier Bellamy est bien dans cet état d’esprit : défendre vigoureusement nos idées et nos valeurs et agir toujours dans le souci de l’intérêt public et du bien commun.

J’ai la conviction que nous avons là un candidat d’une qualité très exceptionnelle mais attention : pour lui donner le maximum de chances d’être élu,  nous devrons tous demeurer complètement mobilisés car c’est nous, électeurs versaillais de la droite et du centre, qui détenons une clé essentielle de son succès.


Dans les trois autres circonscriptions jouxtant immédiatement notre ville de Versailles, il y a d’autres candidats qui se présentent aux suffrages des citoyens au nom de l’union de la droite et du centre et qu’il est souhaitable de soutenir.

Dans la deuxième circonscription (Vélizy-Villacoublay, Versailles-sud, Chevreuse, Viroflay), le député sortant Pascal Thévenot se représente à la députation et a choisi de laisser son fauteuil de maire de Vélizy pour siéger, s’il est élu, à l’Assemblée nationale. Issu de l’entreprise, homme de terrain réputé pour son efficacité, il est un élu proche de ses administrés et a soutenu activement la campagne de François Fillon.

Dans la troisième circonscription (Le Chesnay, La Celle-Saint-Cloud, Saint-Nom-la-Bretèche, Les Clayes-sous-Bois), le député sortant Henri Guaino ne se représente pas. L’union de la droite et du centre présente à sa place le maire du Chesnay, Philippe Brillault, conseiller départemental des Yvelines. Je connais cet élu depuis longtemps et, comme les habitants de son territoire, je sais qu’il est doté d’un caractère trempé et qu’il est très proche de ses concitoyens. Je puis témoigner personnellement qu’il est aussi l’un des hommes les plus généreux qu’il m’ait été donné de rencontrer.

Dans la onzième circonscription (Saint-Cyr-l’Ecole, Trappes, Elancourt, Le Mesnil-Saint-Denis), c’est Jean-Michel Fourgous, ancien député, maire d’Elancourt, qui repart à l’assaut de ce territoire dont le député sortant est Benoît Hamon. Ancien chef d’entreprise, passionné de nouvelles technologies et de recherche, Jean-Michel Fourgous a été, lorsqu’il était député, une personnalité parlementaire exceptionnelle et, là aussi, il est essentiel de le soutenir massivement dès le premier tour car son élection constituerait un événement politique majeur et d’importance nationale.

Pierre Danon veut faire vivre le fillonisme avec la Société Civile

Pierre Danon, Président du Conseil National de la Société Civile de François Fillon, a largement contribué à la conception du programme présidentielle et à la création d’un formidable maillage thématique et territorial, en parallèle du maillage politique. Il accorde son premier entretien à Atlantico pour dresser les perspectives du fillonisme après la défaite du 23 avril. Il soutient les candidats investis mais regrette que le projet des Législatives ait perdu la cohérence du projet de François Fillon. Il confirme que Force Républicaine portera les idées de François Fillon avec la Société Civile et continuera d’enrichir le projet de redressement national de 2017.

A lire donc sur Atlantico – Pierre Danon : il est regrettable que Les Républicains aient dû édulcorer le programme de François Fillon car cela lui enlève sa force, qui résidait dans sa cohérence.

Pour lire les articles de notre blog mentionnant Pierre Danon

Une Majorité pour la France dans les Yvelines

Voici les candidats investis par Les Républicains et l’UDI dans nos circonscriptions des Yvelines :

Circo. Photo Nom Contact
1ère François-Xavier Bellamy
Professeur agrégé de Philosophie, Maire-Adjoint de Versailles
Versailles, Montigny, Guyancourt
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2ème
  Pascal Thévenot

Deputé-Maire de Vélizy-Villacoublay

Cantons de Chevreuse, Vélizy, Versailles-sud et Viroflay

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3ème   Philippe Brillault

Maire du Chesnay, Conseiller Départemental des Yvelines, Secrétaire Les Républicains de la 3ème Circo des Yvelines

Cantons de La Celle-St-Cloud, Le Chesnay, Saint-Nom-La-Bretesche, et Les-Clayes-sous-Bois

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4ème
  Ghislain Fournier

Maire de Chatou | Vice-président du Conseil départemental des Yvelines

Cantons de Chatou, Houilles et Marly-le-Roi, Louveciennes et Port-Marly

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5ème    Jacques Myard

Député – Maire de Maisons-Laffitte

Cantons de Le Vésinet, Maisons-Laffitte, Sartrouville

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6ème
  Pierre Morange

Médecin, Député des Yvelines, Maire de Chambourcy

Cantons de Le Pecq, St Germain-en-Laye nord et sud, et les communes Carrières-sous-Poissy, Médan et Villennes/Seine

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7ème
  Arnaud Richard

Député des Yvelines – VP de l’UDI – Commission Aff. sociales et Aff. européennes

Cantons d’Andrésy, Conflans-Ste-Honorine, Meulan (sauf communes des Mureaux et de Chapet), Triel/Seine

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8ème
  Michel Vialay

Maire de Mantes-la-Jolie – Yvelines

Cantons de Limay, Mantes-la-Jolie et Mantes-la-Ville

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9ème
  Jean-Marie Tétart

Député des Yvelines

Cantons d’Aubergenville, Bonnières/Seine, Guerville, Houdan et communes des Mureaux et Chapet

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10ème   Jean-Frédéric Poisson

Président du Parti Chrétien-Démocrate, Député des Yvelines. Vice-Président de la Commission des Lois

Cantons de Rambouillet, St-Arnoult-enY., communes de Maurepas et Coignières, et communes de Montfort-l’Amaury, Béhoust, Bazoches/G., Galluis, Garancières, Grosrouvre, Jouars-Pontchartrain, La Queue-les-Y., Le Tremblay-sur-Mauldre, Les Mesnuls, Mareil-le-Guyon, Méré, Millemont et Saint-Rémy-l’Honoré

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11ème
  Jean-Michel Fourgous 

Maire d’Elancourt, Conseiller Départemental (LR) Yvelines, VP SQY (dev eco),Co-fondateur de Génération entreprise (150 parlementaires) ,Chef d’entreprise

Cantons de St-Cyr-l’Ecole et Trappes et communes de Elancourt, La Verrière, Le Mesnil-St-Denis

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12ème   David Douillet

Député des Yvelines, ancien ministre

Canton de Poissy-sud, partie de Poissy du canton de Poissy-nord, et communes de Plaisir, Thiverval-Grignon, et Auteuil, Autouillet, Beynes, Boissy-sans-Avoir, Flexanville, Goupillières, Marcq, Neauphle-le-Château, Neauphle-le-Vieux, Saint-Germain-de-la-Grange, Saulx-Marchais, Thoiry, Vicq, Villiers-le-Mahieu et Villiers-Saint-Frédéric.

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François Fillon éliminé. Et maintenant ?

Après un beau débat démocratique au cours des primaires de la droite et du centre, la campagne présidentielle a été confisquée par l’assassinat politique du candidat François Fillon. L’écœurement l’emporte sur la déception depuis le 23 avril.

L’organisation de fuites de sources de données de l’Etat, puis la violation permanente du secret de l’instruction et de la présomption d’innocence (article 9 des Droits de l’Homme) a donné lieu à un torrent de boue médiatique ininterrompu depuis le 25 janvier. Il a manqué 1.3% à François Fillon pour se qualifier, soit 6.5 voix par bureau de vote. Cette éviction est d’autant plus écœurante que François Fillon portait le seul programme de redressement national pour notre pays et qu’il a été empêché d’en faire la pédagogie.

Nous voilà désormais face au président Macron, qui porte un programme dangereux pour le pays: absence de choc de compétitivité pour la relance de l’emploi, aucune mesure significative pour faire face au cancer de l’islamisme radical, aucune initiative d’ampleur pour redonner à la France sa souveraineté financière en réduisant massivement la dette, aucun espoir d’amélioration pour l’Education de nos enfants et la fiscalité des familles. La méthode Macron lors du précédent quinquennat est loin d’avoir généré une amélioration économique. Elle a en revanche donné lieu au vaste mouvement de contestation Nuit Debout qui resurgira dès qu’il usera des mêmes méthodes (aucune concertation sociale et 49-3).

Entre le recyclage d’élus socialistes (c’est le cas de Didier Baichère dans notre première circonscription des Yvelines par exemple), la candidature de novices sans aucune garantie de compétence et l’alliance bancale avec le Modem, le risque d’une vie politique désordonnée digne de la 4ème République est réel. D’autant plus qu’en réalité, la légitimité démocratique d’Emmanuel Macron est très faible comme l’illustre les résultats de la présidentielle ci-dessous.

Du côté du FN, le dernier débat a démontré à quel point Marine Le Pen ne pouvait être une alternative crédible malgré son score massif, symptôme du désespoir et de la colère de tant de Français.

Il ne reste qu’une seule option : que le peuple de la droite et du centre s’unisse et se révolte face au hold-up démocratique dont ils a été victime en provoquant l’alternance à l’occasion des Législatives. Soutenons massivement la dynamique d’union autour de François Baroin. C’est le souhait de François Fillon. C’est la seule option possible pour que le pays relève la tête. Rendez-vous le 20 mai prochain au parc floral de Paris.

Découvrez les 12 candidats investis par Les Républicains et l’UDI dans les Yvelines

Contre vents et marées : François Fillon

Cette semaine est « grave » (grave : qui a du poids, du sérieux, des conséquences). Nous allons nous choisir un chef. Quand on y pense, depuis Vercingétorix, avec nos rois et empereurs, avec nos présidents, la Nation française a toujours été incarnée, associée à un nom. Pas toujours pour le meilleur d’ailleurs ! Vercingétorix nous a conduits à Alésia, les rois ont pu être fainéants, les empereurs morts en exil. Notre Président Hollande, pourtant élu au suffrage universel dans un cadre démocratique, est aussi le pire Président de la Vème République. Il ne représente plus grand monde et a plongé notre pays dans une vaste et profonde dépression collective.

C’est forts de cette Histoire et de cet enjeu que nous allons nous choisir un chef le 7 mai. Le premier tour, ce dimanche 23 avril, est tout autant crucial. Ce chef, nous le voulons chacun répondant à nos aspirations et c’est légitime. Mais nous voyons bien, sans avoir besoin de sondage, une colère dans le pays, une envie de renverser la table, une forme d’impulsion sourde dans les préférences exprimées pour certains candidats.

L’un sous un air juvénile vante la façade du renouveau. Mais il est soutenu par tous les soixante-huitards qui ont mis notre pays dans cette situation de déclin et n’offre que la poursuite du hollandisme. Deux autres candidats font le marketing de la colère et du choix extrême avec un certain succès. Mais ils savent qu’ils seront bien incapables d’obtenir une majorité, condamnant le pays à 5 ans de cohabitation et d’immobilisme, alors qu’ils promettent de tout changer.

Mais si nous regardons plus loin que nos frontières, nous voyons bien que le chef que nous choisirons devra tenir la barre du navire France dans un monde périlleux, car volatile, ambigu, incertain, complexe.

Seule une France forte saura nous protéger dans ce monde inquiétant. Seule une France qui fait le choix du progrès et de la puissance économique saura nous offrir indépendance et souveraineté. Seul un homme d’Etat solide et d’expérience saura prendre les décisions qui s’imposeront dans ce monde menaçant , déjà dans une forme de troisième guerre mondiale.

D’excellents argumentaires ont été développés pour faire la promotion de la candidature de François Fillon et de son programme. Mais finalement, une question vaut peut-être plus que les autres : qui saura le mieux diriger la France et protéger les Français dans ce monde périlleux ?

A l’évidence François Fillon. Nous connaissions son expérience, sa capacité de réforme, son leadership politique. Nous avons découvert au travers de cette campagne un homme d’un immense courage, contre vents et marées. Nous avons compris les qualités du pilote et de l’alpiniste, qui malgré la violence de l’environnement, sait conserver son sang-froid et affronter les difficultés avec calme et détermination.

Dimanche sera déterminant. François Fillon peut perdre. François Fillon peut gagner. Seul le suffrage fait le vote, nous devons encore patienter et profiter des dernières heures pour convaincre. Mais quelle que soit l’issue, nous aurons découvert un très grand homme, qui aura su emmener avec lui le peuple de droite et du centre pour une magnifique campagne de sursaut national. Merci François Fillon.

Dernier WE de campagne pour François Fillon : retour aux fondamentaux et optimisme

Incroyable fin de campagne présidentielle. Inédite. Sidérante. Effrayante.

La gauche semble perdre la tête :

De son côté, François Fillon trace son sillon, fidèle à sa méthode qui est d’être sur le terrain, chaque jour, sans perdre une seule heure de campagne.

Vendredi soir, c’est à Montpellier que François Fillon était pour un discours d’espérance. S’il porte un langage de vérité pour un diagnostic sans concession de la France, son projet est bien un projet de redressement et donc d’espérance. Il a notamment rappelé à Montpellier les urgences absolues, qui feront l’objet de mesures dès l’automne 2017 pour relancer la machine économique.

Son discours complet peut être vu et lu sur son site de campagne : Discours de François Fillon à Montpellier : « Je suis venu pour vous redonner espoir »

Le lendemain, samedi 15 avril, François Fillon a passé la journée avec Laurent Wauquiez au Puy-en-Velay, cette ville d’Auvergne à l’histoire millénaire, où il a prononcé un magnifique discours sur la France éternelle : identité de la Nation, racines, culture, Histoire, patrimoine. A lire sur son site : Discours sur la France, le Puy-En-Velay

Ayons le courage de le dire, la France ne peut vivre sans la grandeur ! Si elle ne sait pas être une grande voix humaine dans ce monde que de multiples barbaries menacent, si elle ne sait plus porter devant les peuples la voix qui fait depuis Louis IX, Montaigne ou le père de Foucault, en passant par les Lumières, Châteaubriand ou Victor Hugo, si notre vieille nation oublie sa vocation universelle, alors elle n’aura plus de sens, elle ne sera plus rien aux yeux du monde, comme elle ne sera plus rien à nos propres yeux.

Alors soyons fiers d’être français. Soyons fiers de notre culture, soyez fiers de votre histoire, soyez fiers d’aller vers l’avenir pour le conquérir car rien n’est plus noble qu’un peuple qui se dresse pour tenir son destin.

Le soir, à l’occasion de la veillée de Pâques, François Fillon était aux côté des Coptes, en région parisienne. Il a présenté ses condoléances pour les Coptes lâchement assassinés en Egypte la semaine dernière. Il a aussi voulu témoigner à nouveau de son soutien aux Chrétiens d’Orient. Le récit complet de son soutien depuis 2014 est à lire sur notre page : François Fillon: un soutien sans faille à la cause des Chrétiens d’Orient 

Dans la presse, François Fillon a accordé un entretien au JDD, disponible dans son intégralité sur son site : « Je serai le président du redressement national »

Il y évoque son projet de sursaut national, sa vision du rôle du Président dans la Vème République. Il y parle aussi de sa conviction d’être finaliste le 23 avril :

Vous vous posez certainement aussi la question : François Fillon sera-t-il au second tour ? La bataille est rude et toutes les forces politiques et médiatiques de gauche lâcheront leurs dernières forces dans la bataille cette semaine (que va encore lâcher le palmipède?) pour conserver le pouvoir et poursuivre son oeuvre de déclin. Mais nous pouvons tous choisir le redressement et profiter de chacun des jours restant pour convaincre une majorité de Français autour de nous.

Nous avons tout lieu d’être optimiste. Nous savons que le seul projet crédible, porté par le seul candidat d’expérience, par le seul candidat qui pourrait avoir une majorité est François Fillon.

Du côté des sondages, c’est le brouillard ! Ils sont tous dans « leurs marges d’erreur ». Ils ne prédisent d’ailleurs plus grand chose comme nous l’écrivions en juillet dernier, 5 mois avant la fin de la primaire: Les sondages, c’est comme le bikini …

Si nous écoutons quelques méthodes « alternatives », elles sont encourageantes. Le dirigeant de GOV est certain que François Fillon sera au second tour :

Pour la désormais célèbre analyse canadienne Filteris, qui analyse les résonances des sentiments exprimés sur le Web et les réseaux sociaux, François Fillon est en deuxième position:


Serge Galam a accordé un entretien passionnant à Natacha Polony au sujet des sondages et nous confie son analyse concernant les candidats pour la deuxième semaine.

En conclusion,  nous vous proposons d’écouter le message que François Fillon vous adresse en ce 16 avril 2017. L’heure est à la mobilisation générale :

La santé, auscultée par le Docteur FILLON

Ils sont pharmaciens, chirurgiens-dentistes, médecins généralistes ou spécialistes, libéraux ou hospitaliers, kinésithérapeutes, auxiliaires de vie et même vétérinaires… Sans oublier des responsables d’associations de patients et le directeur honoraire du CH Mignot. En activité ou à la retraite, ils sont venus de Noisy, Meaule, Versailles, Jouy, Viroflay, le Chesnay, Aubergenville ou d’autres villes ou villages plus éloignés des Yvelines, et même des Hauts-de-Seine, à l’invitation de Sophie Primas, Sénateur-Maire d’Aubergenville et Présidente du Comité de Soutien à François Fillon dans les Yvelines et Marc Tourelle, maire de Noisy-le-Roi pour échanger avec le Dr Alain Milon l’un des référents santé de François Fillon.

La salle des anciennes écuries se remplit peu à peu… Noisy n’a pas été choisie au hasard : c’est la ville qui héberge l’Ordre départemental des médecins, dont le président nous a rejoint pour cette soirée. Après une courte introduction de Sophie Primas, sénateur-maire, et responsable de la campagne Fillon pour les Yvelines,  Alain Milon, médecin, sénateur du Vaucluse, président de la commission des affaires sociales au Sénat, rapporteur pour cette même institution de diverses lois et propositions (adoption, réforme de l’hôpital, gestion de la grippe H1N1, expertise sanitaire…..), auteur de travaux remarqués notamment sur la pédopsychiatrie, prend la parole. En quelques minutes il nous dresse le panorama d’une médecine aux abois, toutes professions confondues. « Les différentes lois qui se sont succédées ont mis à mal la médecine hospitalière et la médecine privée ». Ces lois ce sont notamment la loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire) de 2009 et la loi de modernisation de Marisol Touraine. Ces lois ont créé puis renforcé le rôle des ARS (Agences Régionales de Santé), au risque de l’incohérence. « Avec le sénateur socialiste Jacky Le Menn, j’avais rédigé un rapport sur le sujet. La conclusion en était qu’il y avait autant de politiques de santé que d’ARS et même autant de politiques de santé que… de directeurs d’ARS ».  Et Alain Milon de citer le cas de l’ARS PACA : au départ du précédent directeur, son successeur a commencé par défaire tout ce qu’il avait instauré. « C’est un mal français, quand on arrive on détruit ce que le prédécesseur a construit ».

François Fillon a parcouru depuis 3 ans la France entière et constaté ces difficultés et ces incohérences. Difficultés nées notamment de la volonté farouche de l’actuelle ministre d’étatiser la santé. Les propositions de François Fillon sont nombreuses, elles s’articulent notamment autour de 5 points :

l’universalité de la sécurité sociale. Contrairement à ce qui a été colporté François Fillon n’a jamais envisagé de revenir sur ce principe.

– l’importance des missions de service public qu’elles soient réalisées dans le cadre de l’hôpital public (service médical public) ou des cliniques privées (mission de service public). Marisol Touraine, qui a consacré beaucoup d’énergie à opposer le public et le privé, a souhaité supprimer ces missions de service public dans les cliniques. François Fillon  au contraire les renforcera. « Sur le terrai,n les médecins libéraux et hospitaliers travaillent ensemble. Il n’y a aucune raison de les opposer ».

– l’annulation de la réforme du tiers-payant généralisé. Les médecins seront libres de proposer le tiers-payant ou non, et le cas échéant d’en faire profiter tous leurs patients ou seulement certains, mais il est hors de question de l’imposer.

– la liberté (de prescription, d’installation, de choix du médecin….).

– la réforme de l’hôpital. Depuis 7 ou 8 ans les hôpitaux sont en grande difficulté. » On a une gestion financière de la sécurité sociale et des hôpitaux. » Le contexte économique l’a imposé, mais il est temps de redonner un peu de souplesse et de réintroduire le pouvoir médical à l’hôpital.  Il faut trouver des moyens de mieux gérer l’hôpital sans réduire la qualité des soins.  Il existe de vrais gisements d’économies qui ne se feront ni au détriment des médecins ni au détriment des patients. Par exemple lutter contre la redondance d’examens : le simple surcoût engendré par la répétition inutile des bilans sanguins a été évalué par la Cour des Comptes à 350 millions d’euros. Beaucoup de patients sont en effet envoyés à l’hôpital par leur médecin traitant. Celui-ci a fait réaliser un bilan sanguin. Mais sitôt le patient hospitalisé un nouveau bilan sanguin, inutile, est  effectué. Le même calcul a été fait par la Cour des comptes pour évaluer les examens d’imagerie redondants : il en coûte selon la Cour 1,3 milliards d’euros. Réduire ces dépenses inutiles se ferait au bénéfice de tous et permettrait d’investir plus dans un secteur que Marisol Touraine a volontairement sacrifié, celui des « médicaments innovants ».

Comment y parvenir ? Bien sûr en rationalisant, mais de façon intelligente, et en tenant compte de l’avis de professionnels de santé. Pour François Fillon l’objectif est d‘augmenter les ressources de la santé. Le retour au plein emploi sera un élément crucial. Il faut aussi trouver d’autres moyens de financement. François Fillon croit aux vertus de la liberté. Il souhaite donner plus d’autonomie aux hôpitaux et réintroduire les CME (Commission Médicale d’Etablissement) comme acteur essentiel de la décision. Il considère enfin que l’Etat doit être un Etat stratège et en aucun cas un Etat dirigiste. Ainsi, plutôt que les GHT obligatoires (Groupement Hospitalier de Territoire) mis en place de façon autoritaire par Marisol Touraine, il propose qu’émergent des « programmes médicaux de territoire ». Une fois ces programmes développés, des groupements de santé de territoir (GST) pourraient se  créer sur la base du volontariat.

Autre aspect du financement de la santé : les mutuelles. Marisol Touraine a « vendu » la santé aux mutuelles. Au motif de rendre la santé accessible à tous, elle a accru les injustices sociales. En particulier avec sa loi ANI (Accord National Interprofessionnel) qui rend obligatoires les mutuelles en entreprise. Sur le papier la disposition permet à tous les salariés de bénficier d’une couverture optimale. Dans les faits certains salariés ont dû  renoncer à la mutuelle qu’ils avaient  pour accepter celle de l’entreprise et se retrouvent moins bien couverts, d’autres ont pris la mutuelle d’entreprise et … une complémentaire d’appoint pour pouvoir garder les mêmes taux de remboursement. Beaucoup de salariés découvrent par la même occasion qu’ils sont fiscalisés sur leurs cotisations à la mutuelle et qu’ils ont signé des avenants ne leur permettant pas de quitter la mutuelle d’entreprise.

Tout le monde est perdant ! Les mutuelles participant à la loi ANI ont été choisies à la discrétion de la ministre, sans consultation. Certaines mutuelles indépendantes ont perdu des cotisants et donc augmenté leurs cotisation.  L’impact se fait ressentir notamment pour ceux qui cotisent de leur plein gré, en particulier les retraités. Au final cette loi imposée sans concertation engendre, tel un traitement prescrit après un mauvais diagnostic, beaucoup d’effets secondaires, et peu d’effets positifs. Tout sera donc à remettre sur la table.

« Quand le débat sur la loi Leroux était arrivé sur la table j’étais intervenu pour dire que si le ministère installait des réseaux pour les opticiens et les chirurgiens-dentistes il ferait dans le domaine de la santé ce qui a été fait dans le domaine du commerce de détail avec les grandes centrales d’achat. » C’est exactement la situation vers laquelle nous nous dirigeons. Une entreprise comme ESSILOR, fleuron de l’économie et de la recherche française, souffre énormément de la mise en place de ces réseaux d’opticiens. Non moins choquant  les mutuelles participant aux réseaux ont été choisies par le ministère de la Santé, sans la moindre concertation avec les deux Assemblées.

François Fillon propose deux choses : des Etats-généraux de la santé dès l’automne 2017, au cours desquels de multiples groupes de travail se pencheront sur les nombreuses questions en suspens : ONDAM, financement de la SS, médicaments innovants, prise en charge des ALD, ATU, réflexion sur les AMM….

De son côté Alain Milon appelle de ses vœux des Etats-généraux de la psychiatrie car le secteur, et en particulier la pédopsychiatrie, est en déshérence. Il faut en moyenne 10 ans  pour aboutir à un diagnostic pour les pathologies psychiatriques. Toutes ces années d’errance ont un coût humain et financier insupportable. On a calculé ainsi, que ce sont près de 20 mds d’euros d’économies qui pourraient être réalisés chaque année par une prise en charge adaptée en psychiatrie. Un exemple : une connaissance d’Alain Milon qui erre de traitement en traitement, d’arrêt maladie en arrêt maladie depuis de nombreuses années. « Je soupçonnais qu’il devait être bipolaire et j’ai réussi à le convaincre de consulter un psychiatre.  Il est maintenant sous antiépileptique, il va infiniment mieux il est en sevrage de somnifères, a repris son activité professionnelle…. »

Autonomie, liberté, responsabilité, sont les trois piliers des réformes que François Fillon entend mener.  Autonomie, liberté, responsabilité, autant pour les soignants que pour les patients et les institutions. Objectif : redonner de la fluidité au système, redonner du temps médical aux soignants qui aujourd’hui croulent sous les tâches administratives.

« Je ne suis pas un ennemi des fonctionnaires, je suis un ennemi de la bureaucratie » a souvent dit François Fillon.  Une phrase qui vient en écho avec celle d’un médecin entendu par Alain Milon : « Autrefois je passais beaucoup de temps à faire des choses que je n’avais pas le temps d’écrire, aujourd’hui je passe beaucoup de temps à écrire des choses que je n’ai pas le temps de faire ». Le système marche sur la tête. Il est temps de le réformer en profondeur. Mais cela ne pourra se faire qu’en partenariat avec celles et ceux qui sur le terrain soignent ou sont soignés.

 

 

Cette courte présentation ouvre la voie aux questions. Elles seront nombreuses, émanant de tous les corps de métier et montrant que malgré la dureté de ces dernières années, malgré la désespérance qui habite beaucoup de praticiens, la majorité continue d’aimer passionnément leur métier et de vouloir le faire au mieux et au service des patients. Il faut respecter leur engagement, les entendre et comprendre leurs doléances. Parmi elles :

– l’urgence de revaloriser le statut des médecins traitants dans les maisons de retraite car les médecins coordonnateurs n’arrivent plus à recruter !

– l’importance dans le cadre du 5ème risque de prendre en compte de façon effective le secteur des auxiliaires de vie qui a été malmené pendant 5 ans par François Hollande.

– la crise de recrutement des médecins. Le taux de suicide élevé des professionnels de santé (2,5 fois le niveau national), la souffrance des soignants. « Il faut revaloriser ces métiers qui depuis 5 ans ont été désespérés par Marisol Touraine pour nous redonner envie de faire ces métiers qu’on adore. Sinon vous pourrez construire toutes les maisons de santé que vous voudrez, personne ne viendra ! Le problème n’est pas un problème immobilier ou un problème d’équipements. C’est un problème humain« .

– le coût de l’AME (Aide Médicale d’Etat)… quand inversement des français qui ont travaillé à l’étranger mettent parfois des années avant de recouvrer leurs droits sociaux en France !

– le RSI (Régime Social des Indépendants).

– l’échec de la négociation conventionnelle en dentisterie et la contestation qui gronde dans la profession, la volonté d’une partie de la profession de se déconventionner face à l’intransigeance de MST.

– le libre choix du praticien et les réseaux des mutuelles (cf. les clients qui sont suivis par un dentiste pour leurs soins, demandent un devis pour une prothèse. Le dentiste le leur fait, ils l’envoient à la mutuelle, mais leur mutuelle les redirige vers un autre praticien pour les prothèses !)

– le problème de l’Espagne et la Roumanie qui « fabriquent » des dentistes en quantité  ! Faudra-t-il envisager comme aux Etats-Unis le principe du « board » où un diplômé de NY doit repasser un examen s’il veut exercer en Californie ?

– les contrats de soins. Un chirurgien présent à la réunion a été sollicité plusieurs fois pour en signer car il répond en tous points aux conditions de ces contrats. « Mais j’ai peur de me faire piéger ». Il souligne l’absurdité de certaines tarifications. Par exemple une amygdalectomie dont le tarif opposable est  215 euros. Si on veut la réaliser correctement avec monitoring associé, même en demandant 300 % du tarif on perd de l’argent.

– la situation des pharmacies.  Année après année avec la dispensation des génériques elles permettent de réaliser d’énormes économies (1,4 md d’euros cette année). Elles appliquent le tiers payant malgré le grand nombre de rejets ! On leur demande toujours plus d’efforts. De plus en plus de pharmacies ferment en Ile de France.

– le handicap. Une présidente d’association (Association des Paralysés de France) relève l’absence du handicap dans la campagne présidentielle et le retard de l’application de la loi sur l’accessibilité. Plus grave : une enquête montre que 79 % des personnes handicapées vivent sous le seuil de pauvreté.

– la désespérance des professionnels de santé qui se forment pour se spécialiser. Ex : ce kinésithérapeute qui s’est passionné pour la rééducation vestibulaire, une méthode d’origine française (Steckers et Semont) qui vise à jouer sur la plasticité cérébrale, et les sollicitations multiples  des capteurs de l’équilibre pour guérir les vertiges et prévenir les risques de chute. Cette pratique est encore peu connue malgré son efficacité, (et son absence d’effets secondaires !), les séances sont royalement rémunérées sur la base de 15 euros et 5 cts alors qu’il faut investir dans des machines de réalité virtuelle, des plateformes asservies. Aucune aide n’est accordée contrairement au statut des entrepreneurs, le financement participatif est exclu, et le praticien n’a pas le droit de communiquer pour faire connaître sa spécialité : « J’ai demandé à l’AMELI la possibilité d’être mentionné sur leur site, ils m’ont répondu que j’allais faire concurrence à d’autres praticiens. mais je ne fais concurrence à personne, je suis le seul sur les Yvelines ! »

– la pénurie de psychiatres et de pédopsychiatres. Au point que la psychiatrie n’est enseignée que dans une faculté de médecine sur deux faute de spécialistes prêts à dispenser des cours. « On a des postes vacants de chefs de clinique ». Le problème de la certification des hôpitaux encore plus complexe en psychiatrie et la nécessité de simplifier le millefeuille administratif. Le souhait de pouvoir accéder aux données de la HAS. « Depuis 10 ans la HAS (Haute Autorité de Santé) a recueilli de nombreux retours d’expérience en  provenance des hôpitaux. Nous voudrions pouvoir profiter de cette expérience, savoir ce que les autres ont mis en place… »

– la délivrance des médicaments au comprimé près (pour éviter notamment des tentatives de suicide en psychiatrie).

– la judiciarisation (en particulier en psychiatrie si on fait sortir une personne considérée comme dangereuse pour elle ou pour les autres).

– le manque de médecins dans le secteur médico-social. Le problème de la délégation de compétence. Il faut trouver des solutions simples pour éviter des hospitalisations ».

Les réponses d’Alain Milon :

Le numerus clausus a été augmenté. On forme assez de médecins en France, d’ailleurs la France est un des pays d’Europe où on a le plus de médecins pour 100 000 habitants. C’est un problème de répartition. Parmi les solutions préconisées par François Fillon : régionaliser le Numerus Closus pour former plus de médecins dans les régions en déficit. Régionaliser également l’ECN (épreuve classante nationale) pour que les internes soient attachés à la région qui les a formés. Plus important encore, François Fillon propose que 2 stages de 6 mois soient obligatoires en cabinet de ville pour les internes en médecine. Les jeunes médecins sont formés à l’hôpital et mal préparés pour la médecine de ville. Ils sont isolés face à leur clientèle,isolés et donc inquiets. Avoir pratiqué en ville pendant un an lèverait beaucoup de  leurs angoisses  et pourrait faire naître de vraies vocations pour la médecine libérale et donc aider efficacement à lutter contre la désertification médicale. « Dans ma ville de Sorgue dans le Vaucluse, ville de 22000 habitants, nous avions 14 médecins. 7 vont partir à le retraite. Heureusement sur les 6 stagiaires qui sont venus, 4 ont décidé de s’installer ».

Comprendre pourquoi les jeunes médecins une fois formés ne s’installent pas (beaucoup s’installent très tardivement, entre 40 et 45 ans, ils préfèrent faire de remplacements).  Réduire la bureaucratisation dans la vie des médecins favoriserait sans doute l’installation.

Prendre conscience de la « maltraitance » des soignants (Alain Milon a conduit une audition sur le sujet). Cette maltraitance est notamment le fruit des 35 heures mal appliquées, sans recrutement supplémentaire, sans augmentation de salaire qui conduit à un burn-out des équipes.

Revaloriser les actes médicaux. C’est valable pour la consultation à 23 euros mais aussi pour les actes infirmiers, certains actes de kinésithérapie, ostéopathie, les soins dentaires… qui n’ont pas été augmentés depuis 1986  ! De même la revendication des sages-femmes et kinés de se voir reconnaître un niveau Master est légitime. Le problème : la CADES (caisse d’amortissement de la dette sociale) gère actuellement la dette de la SS qui est de 120 mds d’euros, la COS (caisse ??) qui récolte l’argent emprunte tous les jours 2 mds d’euros pour les rembourser le soir même…. Tant que les taux sont négatifs cela peut fonctionner, dès qu’ils vont remonter la situation deviendra critique. Tout cela sera discuté dans le cadre des Etats généraux de la santé prévus dès l’automne 2017.

tenir compte de la judiciarisation des métiers, de l’augmentation des primes d’assurance. « Il faudra discuter en négociation conventionnelle de la possibilité pour l’Etat de prendre en charge une partie de ces assurances« .

– l’AME a coûté l’an dernier environ 1 md d’euros. François Fillon propose que l’AME soit maintenue pour les situations d’urgence mais ne soit plus automatique pour les autres soins. Cela permettrait une économie de 600 millions d’euros environ. Il y a aussi les étrangers qui après l’AME passent à la CMU. Cela coûte encore 2 mds. Il y a enfin l’ACS (allocation complémentaire de santé).

– le RSI est un problème majeur, La fusion de l’ARRCO et AGIRC devait simplifier les choses. Le problème du RSI n’est pas facile à gérer. Une chose est certaine : la proposition Macron consistant à développer un régime universel qui s’appliquerait aussi aux indépendants et artisans serait un drame pour ces derniers car cela augmenterait de 30 à 35 % leurs cotisations !

– pour les chirurgiens-dentistes François Fillon a promis de revenir sur la convention dès son élection et d’annuler le règlement arbitral imposé par Mme Touraine. L’objectif de François Fillon est de remettre sur pied la négociation conventionnelle, et à terme, d’arriver à une situation plus saine où les dentistes pourront gagner leur vie avec les soins courants, qui sont actuellement sous-payés. Quant aux dentistes à diplôme étranger, François Fillon reviendra sur la directive sur les « emplois partiels » signée par le Président, le Premier ministre et la ministre de la Santé. Il n’était pas obligatoire pour la France de signer cette directive européenne; l’Allemagne et la Belgique s’en sont bien gardées. Or cette directive est injuste puisqu’elle autorise tous les abus, par exemple les sages femmes croates qui ont un niveau d’étude et de compétences faible, incomparable aux sages femmes françaises, et qui peuvent venir s’installer en France.

– François Fillon propose la mise en place d’une agence de régulation qui mettrait autour de la table tous les partenaires : ministère, professionnels de santé, associations de patients, organismes complémentaires et mutuelles, caisses de sécurité sociale…. Cette agence redéfinirait régulièrement le panier de soins et le tarif minimum obligatoire qui sera voté par le parlement. Cette mesure est très importante.

la tarification à l’activité T2A.  Inspiré d’un système existant aux Etats-Unis elle est par certains côtés une vraie boîte de Pandore. « Dans le rapport que j’ai fait avec Jacky Le Menn sur les ARS nous avions remarqué que la T2A aux Etats-Unis avait abouti à la création de 185  ou 186 tarifs différents; en France entre 2004 et 2009 nous étions déjà à 256 tarifs. En France on aime bien augmenter les tarifs de toutes sortes. C’est finalement très inflationniste« . La proposition de François Fillon serait de maintenir la T2A, mais de faire en sorte qu’elle ne soit pas l’unique source de budget de l’hôpital. il faudrait la restreindre à 50 -60 % le reste relevant du budget global (et surtout pas du nombre d’hospitalisations!) afin d’éviter la « course à l’activité », qui amène notamment à répéter des examens déjà effectués.

Sur les contrats d’accès aux soins. Prévus pour limiter les dépenses… ils ont en réalité été inflationnistes. François Fillon les supprimera dès juillet 2017, ne les signez pas.

François Fillon est contre l’uberisation des pharmaciens, contre la distribution des médicaments en supermarché comme le souhaitait Emmanuel Macron qui au demeurant voulait aussi dérèglementer de nombreuses professions, dont les pharmaciens d’officine.

– Sur le handicap les grandes lois de 1975, 1995 et 2005 sont toutes issues de gouvernements de droite. La loi de 2005 prévoyait l’accessibilité pour 2015. Nous avions probablement sous-estimé les coûts. Sur les seuils de pauvreté et le restant à charge Alain Milon propose aux associations de venir en discuter avec lui au Sénat pour approfondir le sujet.

Il est presque 23 h 00 cela fait deux heures que le flot des questions se poursuit sans discontinuer.  La séance est levée, mais les échanges continuent autour d’un verre de l’amitié…. La question de la santé est cruciale. Sa réforme nécessitera de véritables changements de paradigmes dont le premier sera sans doute de cesser de jouer la ville contre l’hôpital, comme l’a fait la mandature précédente, et de redonner du pouvoir et de l’autonomie aux professionnels dans le souci de mieux soigner sans dépenser plus, et enfin d’utiliser au mieux toutes les promesses de la technologie pour qu’elle soit source de gain de temps et d’espace.

Les solutions existent !

La pénurie de médecins doit nous interroger. Mais elle ne doit pas nous laisser sans voix. « Je reviens du Cantal explique Sophie Primas. J’ai rencontré des médecins formidables qui se battent contre les déserts médicaux. Ils ont monté une maison médicale, avec du matériel de haute technologie et développé un partenariat avec l’université de Clermont. » Depuis ils ont mis en place des consultations de télémédecine. Et ça marche… « Au départ cela  a semblé étrange aux gens de Salers et des environs…. » Conclusion de la sénatrice : il y a des solutions il faut oser, il faut innover, soutenir les projets qui se créent, ne pas baisser les bras.

 

Quand le projet santé de Macron se prépare dans les officines de  Marisol Touraine

Les conseillers santé d’Emmanuel Macron sont connus ; la majorité d’entre eux proviennent du cabinet de l’actuelle ministre de la Santé. A commencer par Olivier Véran le référent santé et probable ministre de la Santé si Emmanuel Macron était élu. Cette connivence entre les équipes de campagne du candidat et celles du ministère de la santé pose de réelles questions. Y compris celles de savoir si ces personnes sont rémunérées par le ministère de la Santé…. pour le compte d’un candidat !

La minute sourire

Quand une pharmacienne fait part de son souhait de pouvoir partager son dossier pharmaceutique et toutes les précieuses données dont elle dispose avec le corps médical afin de mettre sur pied une sorte de DMP (dossier médical partagé). « Mais comment faire  quand dans mon propre département je ne connais même pas les réseaux ». Et de citer une liste d’organismes à contacter et de procédure à suivre pour simplement entrer en contact avec des pairs. Les sigles se suivent, incompréhensibles pour ceux qui ne sont pas versés dans le sujet : CPS, URPS, PTA… Cette litanie donne une idée de la complexité mise en place, des multiples intermédiaires créés, qui  loin de faciliter le dialogue et l’échange, le bloquent.

Compte-rendu rédigé par Cendrine Barruyer-Latimier et Marie-Paul Lachaud

Pour en savoir plus sur : les Professionnels de Santé avec Fillon dans les Yvelines

La puissance du projet Fillon : conçu par la Société Civile, mis en oeuvre par une majorité parlementaire

Il y a quelques semaines, François Fillon dévoilait son puissant projet de redressement. Ce projet a été conçu par la société civile pour profondément transformer notre modèle économique et social. Nous avions rédigé un billet pour vous en présenter les grandes lignes : François Fillon porte le meilleur projet pour la France

Parmi les premiers artisans de cette rencontre entre un homme d’Etat et la Société Civile pour une refondation complète de notre modèle, se trouve Pierre Danon. Ecoutez cet excellent entretien pour mieux le découvrir et comprendre les coulisses de cette rencontre :

Bien sûr, le Conseil National de la Société Civile continuera d’accompagner François Fillon s’il est élu. Mais c’est une majorité parlementaire qui devra mettre en oeuvre le projet. François Fillon est le SEUL candidat parmi les 11 candidats qui pourra disposer d’une majorité pour déployer son projet. A l’occasion de son dernier grand rassemblement parisien, une magnifique photo a été prise avec les candidats investis par Les Républicains.

Jean-Luc

Jean-Luc Mélenchon est un homme bon, comme Rousseau les aimait sans doute, naturellement bon.

Jean-Luc aime son prochain, il rêve d’un monde dans lequel tout le monde s’aime, vit en bonne intelligence, un monde de paix, un monde sans guerre en amenant les belligérants à se parler et à faire la paix sous l’autorité de la France, un monde sans pauvreté ni misère, un monde de justice, de fraternité, un monde où personne n’écrase personne, personne n’opprime personne, un monde dans lequel tout le monde accueille tout le monde, un monde humain, généreux, un monde dans lequel l’homme respecte la nature, la préserve et ne lui prélève que le strict nécessaire, un monde sans danger, libéré de l’égoïsme, de la cupidité, de la corruption bien entendu, un monde idéal en fait, une sorte de paradis de l’Homme car Jean-Luc aime l’humain, c’était même le premier titre de son programme, l’Humain.

Pour y parvenir, Jean-Luc a trouvé l’idée suprême, à laquelle personne n’avait pensé, que plus personne n’imaginait même dans ses rêves les plus fous !

Cette idée qui nous conduira tous, la main dans la main, entre humains égaux et nimbés du bonheur de vivre dans un monde enfin débarrassé de toute violence, de toute oppression, de toute pauvreté, vers ce paradis qu’il veut nous offrir à l’occasion de cette élection présidentielle, cette idée géniale, c’est…

L’ETAT !

Oui, vous avez bien compris, bien lu, seul, l’Etat peut nous permettre d’atteindre le Nirvana dont rêve Jean-Luc. Et cet Etat, ce sera lui, dans une 6ème République qui abolira le « souverain » qu’est devenu le Président de la République, sonnera le glas de la « monarchie présidentielle » au terme d’une assemblée constituante composée de françaises et de français n’ayant jamais appartenu à aucune assemblée de la 5ème République, certains tirés au sort (Jean-Luc, c’est un peu le nouveau « Jésus » avec ses apôtres).

Cette constituante rédigera la nouvelle constitution, qui intègrera de nombreux nouveaux droits :

Le droit au logement, le droit au travail correctement rémunéré, le droit à l’accès à certains biens communs au terme d’une réflexion sur la propriété « collective opposée à lucrative », le droit de disposer de son corps – avortement libre, droit à mourir dans la dignité, à la PMA (mais pas à la GPA tout de même).

La nouvelle constitution en place, les nouveaux députés pourront commencer à appliquer le programme du monde idéalement humain de Jean-Luc. Là, ce serait trop long de le détailler en entier et je vous renvoie à son site, mais retenons quelques lignes directrices :

  • La lutte contre la pauvreté avec notamment le relèvement des salaires (smic, traitement des fonctionnaires), des retraites (au minimum égales au smic), des minimas sociaux.
  • Le partage du temps de travail avec la durée ramenée à 32 heures et peut-être à 30 heures si on le peut car cela créera des emplois, beaucoup d’emplois…
  • Une 6ème semaine voire une 7ème de congés payés.
  • La retraite à 60 ans.
  • Des embauches massives d’enseignants et de fonctionnaires dont la France a un besoin crucial, notamment pour la justice.
  • L’accès gratuit à la santé, à l’eau, à l’assainissement, qui sont des biens communs.
  • La nationalisation des services publics concédés au privé : autoroutes, transports en commun, gratuits eux aussi.
  • L’encadrement des loyers et la réquisition des logements vacants.
  • L’accès au crédit gratuit pour le financement des PME via l’escompte par les banques sans intérêt de leurs commandes, pour qu’elles ne souffrent plus de délais de paiement.
  • La suppression des quotas d’immigrés car il faut bien accueillir tout le monde.

Concernant notre appartenance à l’Europe, Jean-Luc nous propose d’abord de « désigner les ennemis » (sic !), qui sont respectivement :

  • Le gouvernement allemand et les politiques d’austérité (ouf, ce n’est pas le peuple allemand).
  • La Banque Centrale Européenne qui « sort de son rôle monétaire » (Jean-Luc doit trouver qu’il est indigne d’avoir des taux d’intérêt si bas).
  • L’ « ordo-libéralisme » de la commission.

Pour rendre crédibles nos menaces de peuple redevenu souverain, Jean-Luc propose quelques bonnes mesures :

  • La réappropriation de la création monétaire par la réquisition de la Banque de France.
  • La mise sous contrôle des mouvements de capitaux.
  • La liquidation volontariste des paradis fiscaux.

Fort de ces décisions qui devront faire réfléchir nos partenaires, il propose d’aller négocier avec eux quelques points clé :

  • Le rachat des dettes publiques par la BCE pour mettre fin à la pression des créanciers (il veut sans doute parler des marchés) et la réorientation du rôle de celle-ci vers le plein emploi et le financement direct des Etats auprès de ladite banque centrale.
  • La suppression de la cour de justice européenne.
  • La suppression de la surveillance budgétaire des Etats de l’Union.
  • La transformation de la monnaie unique en monnaie commune.
  • L’harmonisation fiscale et salariale en Europe et la lutte contre la finance pour mettre fin aux paradis fiscaux tels que Luxembourg ou Londres (mais il oublie juste que Londres ne sera plus dans l’Europe).
  • L’opposition de la France aux traités commerciaux par le protectionnisme.

Dans le cas où cette négociation viendrait à échouer, Jean-Luc nous fera sortir de l’Europe et de l’Euro, tout simplement : c’est le plan « B », qui entraînera les mesures suivantes :

  • Le non- paiement de la « dette illégitime » de la France.
  • Le « protectionnisme solidaire aux frontières » pour le respect des droits du travail et environnementaux.
  • La refondation de la coopération européenne et au-delà.

Citons encore, pêle-mêle dans son vaste programme, le rapprochement des grandes écoles des universités, la suppression du financement par l’Etat des écoles non « laïques », le téléchargement gratuit compensé par une rémunération des auteurs par des taxes sur les matériels (téléphones, ordinateurs, lecteurs de dvd etc…). Et aussi l’obligation pour les entreprises d’associer les salariés aux décisions ou encore la nationalisation des grandes entreprises considérées comme stratégiques dans certaines filières.

Bref, comme on le voit, Jean-Luc a un vrai projet pour redonner le pouvoir au Peuple sur « la caste » des dirigeants actuels.

Certes, ce programme a un coût, qu’il a fait chiffrer par des experts (voir la vidéo du chiffrage accessible sur son site, mais assurez-vous d’avoir 5 heures devant vous car elle dure effectivement tout ce temps – je vous recommande l’exercice car on y découvre plein d’experts qu’on ne connaissait pas et c’est bien dommage d’ailleurs mais heureusement, on les connaît maintenant grâce à Jean-Luc !)

Ce coût, il est de 100 milliards de dépenses d’investissement financés par la dette (à quel taux Jean-Luc ?) auxquels s’ajoutent 173 milliards d’euros de dépenses publiques de fonctionnement sur 5 ans!

Mais tout ceci est intégralement financé (si, si !) par des recettes qui représenteront 177 milliards d’Euros, dont 33 milliards de nouveaux prélèvements obligatoires (par exemple, ceux qui gagnent plus de 400.000 € verront le surplus de revenu au-delà de ce montant imposé à 100 %, il fallait y penser), 38 milliards par la suppression de niches fiscales ( ?),33 milliards d’impôts récupérés par la lutte contre l’évasion fiscale et 55 milliards de fruits de la relance économique car tout ce programme va générer un fantastique sursaut de croissance grâce à l’Etat : rendez-vous compte, ses économistes, dont le bien nommé Jacques Généreux, prévoient que chaque euro dépensé génèrera 1,4 € de recettes. Que d’autres économistes réputés comme ceux de l’IFRAPet d’autres instituts patentés aboutissent à un résultat opposé – et proprement désastreux pour la France – ne fait pas douter Jean-Luc de la pertinence de son projet, car les vrais experts, ce sont les siens ! La preuve, c’est que les autres ne sont pas avec lui !

A bien y regarder, ce seront sur 5 ans 120 milliards d’euros d’impôts et taxes supplémentaires ; une bagatelle largement supportable par ceux qui détiennent la richesse.

En fait, Jean-Luc, très cultivé dit-on, a juste oublié que son programme a déjà été appliqué, certes pas tout à fait complètement en France mais complètement du côté de l’Oural ; son programme porte même un nom :

LE COMMUNISME !

En fait, sous son allure débonnaire et conviviale, Jean-Luc n’est finalement qu’un arriviste, gavé d’ambition personnelle, qui veut le pouvoir absolu pour lui et ses amis, à la mode Castro, Chavez ou Staline, ce « petit père du peuple » si bien nommé !

En l’écoutant avec ses « experts » dans leur sinistre vidéo du « chiffrage » énoncer leurs absurdités de façon sentencieuse, comme s’ils découvraient le Graal, on aurait envie de rire, si ce n’était pas tragique !

Parce que proposer aux français un tel programme, en 2017, n’est pas stupide, aberrant, scandaleux ou démagogique, c’est tout simplement honteux !

FXS

 

Allez partout dire que la France peut se transformer et de nouveau étonner le monde !

Plus de 20.000 personnes rassemblées à Paris ce 9 avril. Il fallait y être pour comprendre la force, l’énergie dans ce hall 3 du parc des expositions ! Une foule immense et diverse, rassemblée pour un homme, pour un projet, pour une alternance après ces 5 années calamiteuses.

Plusieurs soutiens de premier plan de François Fillon ont pris la parole à partir de 15h, tels que François Baroin, Bruno Retailleau, Henri de Castries, Valérie Pécresse, Madeleine de Jessey, Jean-Pierre Raffarin, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Gérard Larcher.

François Fillon a ensuite prononcé son dernier grand discours avant le premier tour de l’élection présidentielle. Un discours magnifique sur la Nation, notre Culture, notre Histoire, le projet de redressement qu’il nous propose en s’adressant notamment à la Jeunesse de France. Un discours qui prépare l’avenir en protégeant les Français, en leur offrant un emploi et en faisant à nouveau de notre pays une Nation qui rayonne en Europe et dans le monde.

Le texte intégral est disponible sur son site de campagne www.fillon2017.fr/discours-paris.

S’ils n’étaient pas présents, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ont à nouveau affirmé leur soutien à François Fillon dans la semaine:

Dans son discours, François Fillon a également fait allusion à la ruralité, qu’il connaît bien pour avoir grandi dans la Sarthe. Richesse de nos terroirs mais aussi racines pour notre Histoire :

Un peu plus tôt dans la semaine, il était à Clermont, avec Gérard Larcher et Sophie Primas pour une journée de rencontre puis une réunion publique avec Brice Hortefeux.

Impossible de terminer ce billet sans rappeler les mots de François Fillon sur le terrorisme qui a encore frappé cette semaine.

Suite aux crimes odieux des chrétiens coptes d’Egypte le jour des Rameaux :

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